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Prendre du temps pour soi

Posté par le 01/01/2016 dans Faire une pause | 0 commentaire

Prendre du temps pour soi

Prendre du temps pour soi

Prendre du temps pour soi, on se l ‘est dit combien de fois. Certains on pris cette résolution et combien de fois l’ont t’ils tenu au delà d’une semaine, un mois,….
D’autres n’ont jamais été plus loin que la pensée. Et quelques rares, dont peut être vous faites partie, ont réussi à se pauser, à se faire plaisir rien que pour soi.

Prendre du temps pour soi, du temps pour se consacrer à soi-même, ne rien faire, juste être.

Dans notre mode de vie occidental, nous sommes très souvent, voire trop souvent débordés, submergés, bousculés. Nous manquons de temps, et ce manque génère une des plus grandes sources de stress, et bien entendu prendre du temps pour soi passe à la trappe!

Ce n’est pas seulement notre vie professionnelle qui est concernée mais surtout nos temps de pause, de repos, de loisirs.

Comment améliorer notre rapport au temps?
Comment nous écouter?
Comment aimerions nous occuper nos temps libres?
Car penser qu’il est indispensable de combler tous les « temps morts » conduit inlassablement à l’ennui et le mal être!

L’idée n’est pas seulement de gagner du temps libre mais aussi et principalement de reconnaître notre temps, dans faire un usage en accord avec nous-même.

Savez vous que les mères européennes ne disposent que de 48 minutes de temps libre par jour contre 69 pour les finlandaises et seulement 17% de ces mères européennes consacrent ce peu de temps à elles mêmes.

N’est il pas devenu urgent de s’arrêter?
A force d’être disponible et à l’écoute de tous, nous sommes arrivés à nous oublier, à oublier de prendre soin de soi. Ce sont les femmes qui en sont davantage touchées.

Dans la majeure partie des cas c’est un arrêt forcé ( maladie,…) qui permet d’en prendre conscience et cette coupure oblige à reconsidérer l’organisation quotidienne. A cette période, il arrive que l’on éprouve le besoin de retrouver une « hygiène de vie »dans notre rapport au temps.

Si vous vous sentez débordé, submergé, il est très important et urgent que vous reconsidériez votre emploi du temps et réajustiez votre temps libre. Prendre du temps pour vous et ne pas perdre contact avec vous même car il est certain que personne ne le fera à votre place!

Il appartient à chacun de nous de briser ce cercle vicieux même s’il est vrai qu’il est difficile de concilier travail, enfants (peut être), organisation de la maison et temps pour soi. Prendre du temps pour soi peut être culpabilisant. Cependant nous pouvons nous autoriser à vivre des plaisirs en nous amusant, en riant car c’est l’essence même du bonheur.

Selon Nadine Ryckwaert, psychologue:  » en étant sans cesse dans l’action, dans le FAIRE, vous êtes dans ce qui est mesurable. Or, il est des domaines de l’existence qui sont de l’ordre de l’invisible, du ressenti. Ces éléments là sont fondamentaux pour l’équilibre de votre psychisme. Nous avons des cycles où l’on est plus en retrait, plus rêveur, où l’on a besoin de lenteur et de silence. Notre rythme est fait aussi de ces pauses apparentes. …. »

Concrètement, il serait intéressant de réfléchir, et pourquoi pas en famille ou avec son conjoint, de quelle manière et à quelle fréquence vous allez consacrer du temps pour vous! Quelque soit l’activité, elle sera idéale, à partir du moment où elle vous fera plaisir, elle vous fera du bien et en même temps vous changera les idées.

Ce qui est essentiel, après discussion, c’est que vous bloquiez, impérativement, ce créneau horaire. Afin d’éviter de le voir s’envoler après quelques semaines.

La recette pour prendre soin de soi?
C’est aussi: maîtriser son emploi du temps, redéfinir ses priorités, ne plus s’imposer de cadences infernales, prendre de la distance, s’offrir de la détente, du repos et même ne rien faire. Ceci n’est jamais du temps perdu mais des sources de bien-être. Si vous êtes vigilants à ces points là, vous allez progressivement vous déconditionner et apprécier chaque instant à sa juste valeur.

Prendre du temps pour soi c’est se respecter et s’offrir le cadeau de vivre sereinement.

Se ressourcer grâce à la nature

Posté par le 26/10/2015 dans Faire une pause | 0 commentaire

Se ressourcer grâce à la nature

Se ressourcer grâce à la nature

Dans notre monde trépidant: métro, boulot, dodo… Quelle place accordons nous à la nature?
Notre mode de vie nous coupe, bien souvent, de la nature alors que nous avons besoin de nous y relier pour conserver une bonne santé physique et émotionnelle.
Malgré cela, nous la reléguons au second plan.
On a tendance à oublier que la nature à le pouvoir extraordinaire de nous ressourcer profondément et durablement.
S’offrir une « cure de verdure »?
Il est reconnu que passer quelques jours au vert offre une meilleure énergie, permet d’évacuer stress et surmenage et de porter notre attention à nos sens et à notre environnement.
Les arbres ont la qualité de nous offrir des nouvelles ressources.
Les arbres sont vivants et chargés d’énergie, c’est pour cette raison qu’ils ont le pouvoir de nous ressourcer véritablement . Pour exemple, le champ énergétique d’un arbre a une circonférence correspondant à une fois et demi la taille de l’arbre couché.
Dans la nature, nous devrions ouvrir nos sens. Nos yeux pour observer ce que nous avons face à nous, notre ouïe aux sons qui nous entoure, notre toucher aux textures des arbres et des feuilles, notre odorat à la senteur de la terre,…
En ville, avec les nombreux stimuli, il est difficile de se connecter à nos sens, fort heureusement car leur perception pourrait très vite être insupportable.
Voyage à la découverte de la nature, pour bien en profiter:
1. Éteindre son portable
2. Commencer à revenir vers soi
3. Observer sa respiration et le calme s’installer
4. Identifier les sensations du sol sous les pieds
5. Se mettre à l’écoute de son environnement
Pour ceux qui souhaite aller un peu plus loin dans leur découverte:
Se recharger, se ressourcer auprès d’un arbre. L’arbre est le symbole de la force et de la Vie. Les bois et forêt sont des lieux où l’on peut trouver calme, silence et paix. Tout se dont nous avons besoin pour nous ressourcer et faire face au stress et aux difficultés quotidiennes.
Les arbres ont leur énergie propre sans la dimension émotionnelle. Lorsque nous nous rapprochons d’un arbre, nous entrons en lien avec quelque chose de plus simple à l’intérieur de nous et nous nous mettons à distance de notre propre émotionnel.
1. Faire comme si l’arbre était une personne
2. S’en approcher tranquillement
3. Commencer par poser les mains sur le tronc
4. Fermer les yeux en étant attentif à tous les sens
Au cours de ce voyage découverte prêtez attention à tout ce qui se passent en vous et autour de vous: images, émotions, sensation, pensées,… Et pensez à affiner vos perceptions lors d’autres découvertes.
Patrice Bouchardon (L’énergie des arbres – éd. Le courrier du livre) à constater que chaque essence d’arbre à une impact sur notre état intérieur. Le merisier rend joyeux, le pin absorbe la fatigue,…
Bonne balade ressourçante.

Se ressourcer et augmenter notre énergie.

Posté par le 06/09/2015 dans Tous les articles | 0 commentaire

Se ressourcer et augmenter notre énergie.

Se ressourcer et augmenter notre énergie.

Dans nos vies trépidantes, nous nous préoccupons assez peu de nous ou plutôt nous oublions de souffler, de nous ressourcer.
Se ressourcer ne veut pas nécessairement dire partir sur une île paradisiaque au bout du monde! Mais pourquoi pas😀
Il est plus judicieux et intéressant de se ressourcer au quotidien pour pouvoir profiter à 100% de ce magnifique voyage.
Au quotidien, nous pouvons aménager des moments détente, apprendre à se simplifier la vie et ainsi mieux gérer notre énergie.
Ce n’est plus un secret, notre corps et notre esprit sont étroitement liés. Notre mental a un pouvoir incroyable sur notre corps et pourquoi ne pas couper ce mental pour laisser le corps s’exprimer?

Se ressourcer signifie revenir à ses racines. Mais comment? me diriez vous.

Il faut arriver à couper ou du moins ralentir notre flux de pensées (qui surchauffe notre mental).
Se ressourcer se décline en plusieurs aspects: physique, moral, affectif, intellectuel et spirituel.
S’orienter et choisir une pratique en lien avec le corps et les sens nous rechargent.
En fonction des besoins et sensibilité de chacun, les activités divergeront. Pour certains la contemplation d’ un beau paysage suffira à puiser une nouvelle énergie. Pour d’autres, écouter une musique inspirante ou relaxante, les nourrira. Certains se ressourceront au cours d’un massage. Pour quelques uns, le sport sera une belle manière d’évacuer le stress.
Pas besoin de chercher très loin et de dépenser des fortunes, regardez autour de vous et admirez ce que vous avez à portée de main: la nature.
Un cadre naturel tel que jardins, parc, bois, forêt , montagne, mer,… est une source inépuisable de bien-être. Pensez à garder le contact avec la nature, elle permet de se ressourcer mais aussi, et c’est important, de prendre du recul et de revenir à l’essentiel. Simplement sentir le vent, le soleil, la pluie sur la peau et respirer à plein poumons augmente réellement notre niveau d’énergie.

Vous êtes convaincus? Alors qu’attendez-vous pour vous aérer, bouger et respirer?

Pour ceux qui n’aiment pas la nature ou qui vivent dans une ville sans verdure… Un petit mot sur les activités créatrices et artistiques telles que le chant, la danse, la musique mais aussi les activités manuelles (jardinage, bricolage,…) ou une simple grille de mots croisés ou une lecture inspirante peuvent renouveler notre énergie.
Passer du temps auprès de personnes que nous aimons, partager de l’intimité, des confidences, des rires dopent l’estime de soi, renforcent notre sentiment d’appartenance, et nous permet de prendre du recul par rapport à nos difficultés quotidiennes.

Mais sachez une chose, se ressourcer peut tout simplement signifier ne rien faire!

Emporter la pleine conscience partout avec vous

Posté par le 24/03/2015 dans Faire une pause | 0 commentaire

Emporter la pleine conscience partout avec vous

Emporter la pleine conscience partout avec vous

Les études scientifiques sur la pleine conscience

Ont validé l’entraînement en pleine conscience et montrent des résultats tant au niveau du stress, de l’anxiété que de la douleur chronique.
Nous savons, aujourd’hui, que le cerveau reste plastique tout au long de la vie. En nous entraînant nous pouvons influencer notre architecture cérébrale et augmenter ainsi notre bien-être et notre confort de vie.

La pleine conscience est un entraînement

Nous savons que quelque soit l’apprentissage, la pratique est essentielle.
Un entraînement régulier va permettre de nous connecter à une qualité de présence et aussi surtout dans les moments difficiles.
Très paradoxalement, s’entraîner quand tout va bien n’est pas motivant! Mais en pleine tourmente, l’énergie et les ressources sont épuisées. Par conséquent, s’entraîner à la pleine conscience, c’est se préparer, jour après jour, en tissant sa zone de confort pour l’instant qui sera déstabilisant.

La pleine conscience au quotidien, à chaque instant, à chaque moment

Au lever
Observer sa respiration
Respirer en pleine conscience (3x)
Au petit déjeuner
Manger, seulement manger
Mâcher chaque bouchée en pleine conscience
Savourer l’instant
En voiture
Respirer en entrant, en sortant (3x)
Observer ce qui défile
Avant un rendez-vous important
Observer sa posture
Prendre conscience de ses sensations
Ressentir la tension (éventuelle)
Se connecter à ses pensées
Laisser passer et revenir aux sensations
Lorsque le téléphone sonne
Avant de décrocher, compter jusqu’à 5
Décrocher en pleine conscience
Dans une file d’attente
Prendre conscience de son corps, de ses sensations, de sa respiration
Au coucher
Inspirer profondément (3x)

« Le meilleur moment pour pratiquer est…maintenant » Thich Nhat Hanh

Faites le premier pas vers la pleine conscience !

Posté par le 24/01/2015 dans Faire une pause, Tous les articles | 4 commentaires

Faites le premier pas vers la pleine conscience !

Après mon article quel est l’effet de la méditation sur la douleur ?, je poursuis mon exploration sur la méditation en pleine conscience.

L’apprentissage de la méditation en pleine conscience permet de découvrir un espace de liberté intérieure, les méditants se trouvent dans un profond état d’apaisement et de tranquillité. Ce qui veut dire en dehors de toute agitation ou de lutte au niveau de la pensée et des émotions.

Il est important de préciser que la pleine conscience ne va pas être la manipulation d’une baguette magique qui aura pour vertu de supprimer toutes les choses désagréables de votre vie… telles que pensées négatives, émotions envahissantes, problèmes récurrents ou autres…

Le défi de la pleine conscience est d’apprendre à nous détacher des habitudes profondément ancrées qui nous amènent à analyser et à étiqueter en bon ou mauvais, en bien ou mal.

Notre éducation, notre culture, voire nos conditionnements créent des automatismes qui nous amènent à nous débattre lorsque la vie semble difficile et de (parfois) oublier de la savourer quand elle est agréable.
Il est vrai, que notre cerveau nous amène souvent loin de ce que nous faisons dans l’instant (soit dans le passé, soit dans le futur).

Bien entendu, l’apprentissage de la pleine conscience, demande une régularité et un « entrainement » quotidien comme une philosophie de vie qui se cultive.

La pleine conscience nous invite à apprivoiser, étape par étape, notre capacité d’attention (et nous l’avons tous !) et à nous reconnecter à tous nos sens.

La première étape est d’apprendre à s’arrêter…

Dans notre vie trépidante nous sommes emportés par des pensées automatiques. S’arrêter et observer simplement ce qui est là devant moi : sa forme, sa couleur, sa texture,…
Que se passe t’il ? Quelles sont les pensées qui vous traversent ? Comment vous sentez vous ?

La deuxième étape est de prendre conscience de notre absence…

Dans notre quotidien, nous avançons de manière mécanique et automatique, nous en oublions ce que nous faisons voire où nous sommes. Cela peut avoir des conséquences néfastes sur notre qualité de vie.
En listant les activités réalisées depuis votre lever, pour lesquelles pouvez vous dire, avec certitude, que vous étiez présent.
Etiez-vous vraiment présent ? Que faisiez-vous en même temps ?

Le pas suivant est de prendre conscience de la position de son corps…

L’idéal pour se connecter à l’instant présent est le corps car il « existe », il est là accessible et disponible à chaque instant.
S’observer sans modifier sa posture, juste observer en prenant conscience des parties du corps en contact avec le sol, la chaise, …
Que ressentez vous ? un inconfort, une tension ?

Le dernier pas, que je vous propose dans cet article, est de vivre en pleine conscience dans une activité ordinaire…

Il suffit de choisir une de vos activités quotidiennes : se brosser les dents, prendre sa douche, préparer le repas,.. une activité de votre choix. Je vous invite à vous engager, durant une semaine, à la vivre en pleine conscience. En étant ici et maintenant dans votre corps et vos pensées. Vous observez votre activité, vous la vivez et la ressentez comme un « tête à tête » avec vous même, sans oublier d’utiliser vos 5 sens.
Après combien de temps avez-vous pensez à autre chose ? Combien de fois vous êtes vous évadé ?

Voici des stratégies qui peuvent vous aider à faire de la méditation une réalité et prendre la « température » de votre présence quotidienne.

Je vous proposerai, dans mon prochain article, d’autres exercices pour apprivoiser davantage la pleine conscience et pour vous apaiser.

A présent, à vous de jouer.
Tout commence maintenant…

Quelle est l’efficacité de la méditation sur la douleur ?

Posté par le 08/01/2015 dans Faire une pause, Tous les articles | 0 commentaire

Quelle est l’efficacité de la méditation sur la douleur ?

La douleur modifie notre rapport au monde. Concernant la douleur chronique, la confusion psychocorporelle qu’induit un corps douloureux va à l’encontre d’un état de tranquillité et d’apaisement. La méditation est un art ancestral qui a des répercussions sur la perception de la douleur. La méditation nous ouvre à un nouveau lien avec nous-mêmes, essentiellement non-violent.

Cela peut s’expliquer scientifiquement

Plusieurs études prouvent que la pratique de la méditation est corrélée avec la réduction de la sensibilité à la douleur.
Les neuroscientifiques ont réussi à expliquer, par l’imagerie médicale (IRM), les différences de comportement face à la douleur.

Ils ont pu observer que la méditation pratiquée par des personnes souffrant de douleur chronique, peut influencer leur perception douloureuse pour une meilleure tolérance
– que dans les zones concernées par les émotions et la douleur, les fibres nerveuses sont plus épaisses.
– que le degré d’intensité de la douleur se trouve réduit d’environ 40%, avec une réduction de 57% du malaise généré par cette douleur.
– que l’activité cérébrale diminue dans la zone impliquée dans la localisation et l’évaluation d’un stimulus de douloureux.
– que l’activité augmente dans certaines zones cérébrales, là où le cerveau emmagasine son expérience de la douleur et développe ses mécanismes d’adaptation.

Une autre étude montre que des patients atteints de cancer inscrits à 8 semaines de méditation ont une diminution significative des symptômes de stress y compris des baisses de tension artérielle et de fréquence cardiaque.

Ces études montrent que la méditation produit des effets réels dans le cerveau et peuvent fournir un moyen efficace pour réduire sensiblement la douleur. Les résultats prometteurs de ces études permettent à la méditation d’être, à présent, recommandée par le corps médical contre la douleur, le stress et la dépression.

La diminution de la douleur par la méditation passe par l’acceptation de celle-ci et la focalisation de son esprit sur sa respiration ou sa posture. La technique exacte varie en fonction du type de méditation pratiquée.

Il apparaît, également, que la méditation réduirait le vieillissement du cerveau en augmentant le nombre de connexions neuronales.
Face aux maladies dégénératives suite à une altération des connexions neuronales, comme la démence, la méditation aiderait à prolonger les capacités cognitives.

Comment cela est-il possible ?

Selon certains neuroscientifiques, « le fait de se concentrer longtemps, à répétition, changerait la structure cérébrale ».
La respiration jouerait également un rôle dans la résistance à la douleur, durant un test, ils ont observé 12 respirations par minute pour les méditants contre 15 pour les autres. Cela représente une diminution de 18% de la douleur.

Certains méditants bouddhistes ont plus de 100 ans et ont toujours « bon pied, bon œil »!
Et pourquoi pas, ne pas s’y mettre tout de suite…

Pour les personnes souffrant de douleur chronique, en pratiquant la méditation, il apparaît qu’elles sont généralement plus « zen » et mieux armées contre toutes les formes de pollution psychique et physique. Il est vrai que pour obtenir un résultat satisfaisant, une pratique régulière et quotidienne est nécessaire, les premiers effets se faisant sentir après plusieurs semaines de pratique. La persévérance est la clé de la réussite.

« Même si mes jambes doivent se détacher de mon corps, quitte à en crever sur mon coussin, je ne changerais pas de posture. Ainsi, j’ai modifié mon approche de la douleur. Je ne tente plus de la fuir. Je l’attends de pied ferme. C’est le seul moyen pour que ma méditation puisse s’approfondir. Malgré la souffrance, inévitable, je ne bouge pas. Il me faut la dépasser, sans quoi elle aura toujours le dernier mot. Je comprends que je dois dominer la douleur ou rester dominé par elle. Il n’y a pas d’autre choix … »

La douleur est une prison, la méditation est une libération.

LE TOP 5 DES QUESTIONS SUR LA DOULEUR

Posté par le 17/12/2014 dans Faire une pause, Tous les articles | 0 commentaire

LE TOP 5 DES QUESTIONS SUR LA DOULEUR

La douleur selon l’Association internationale pour l’étude de la douleur, la définit comme une « expérience sensorielle et émotionnelle désagréable associé à une lésion tissulaire présente ou potentielle ou décrite en ces termes ».
Et oui ! Pas très clair pour les novices. Voici, pour vous le top 5 des questions sur la douleur:

Existe-t-il plusieurs types de douleurs?

Oui. Les douleurs aiguës et les douleurs chroniques.
Les douleurs aiguës surviennent après une stimulation de type agression telle que coupure brûlure, fracture. Elles sont de courte durée.
On parle de douleurs chroniques à partir d’une durée de 3 mois, elles peuvent , hélas, aussi se compter en années, il s’agit de douleurs neurogènes (du système nerveux), fonctionnelles suite à des pathologies diverses.
Savoir faire cette distinction est primordial car si la douleur aiguë peut être traitée de façon satisfaisante, grâce aux antalgiques, la douleur chronique, quant à elle, est très invalidante et nécessite des traitements longs et complexes.
C’est pourquoi, autant qu’il soit possible, il faut éviter de laisser évoluer une douleur vers la chronicité et consulter rapidement un spécialiste.

A quoi sert la douleur?

La douleur est un signal d’alarme, qui met l’organisme en alerte. Il est important de savoir que l’intensité est sans rapport avec la gravité de la lésion.
L’intensité dépend de nombreux facteurs tels le bon fonctionnement physiologique de l’individu, le stress, l’éducation, les croyances..
Il ne faut pour autant pas se résigner et accepter la douleur telle une fatalité !

Peut-on évaluer l’intensité d’une douleur ?

La douleur est individuelle et très personnelle. Il existe des moyens pour l’évaluer qui sont utilisés par le corps médical: la réglette ou échelle graduée de 0 à 10 ou des questionnaires spécifiques. Ils permettent d’avoir une vision éclairée de l’intensité de la douleur et de son évolution. A ce jour, il n’existe pas de « marqueur » biologique de la douleur.

De quels traitements dispose-t-on pour combattre la douleur?

Les plus fréquents sont les traitements pharmacologiques tels les anti inflammatoires, les dérives morphiniques, les antiépileptiques ou les antidépresseurs. Mais de plus en plus souvent d’autres moyens sont utilisés, pour maximiser les effets du traitement, tels la kinésithérapie et des techniques alternatives dont le massage, la relaxation, la pleine conscience, les techniques respiratoires, et toutes approches qui tentent de donner un nouvel élan et une nouvelle vision afin d’améliorer le confort.

Quels progrès peut-on attendre dans le traitement de la douleur?

La recherche avance et le milieu scientifique fonde de grands espoirs dans la commercialisation d’antalgiques sans effets secondaires. Il faudra cependant encore attendre quelques années. Il n’y aura probablement pas de « médicament miracle » mais par contre on pourra compter sur l’association de plusieurs molécules séparées agissant sur le système nerveux central et les systèmes périphériques. Ceci représente un bel espoir de réussite.

Femmes et hommes pas tous égaux face à la douleur

Posté par le 17/11/2014 dans Faire une pause, Tous les articles | 0 commentaire

Femmes et hommes pas tous égaux face à la douleur

Femmes et hommes pas tous égaux face à la douleur

Nous le savons déjà que chaque individu a un seuil de tolérance à la douleur qui diffère en fonction de sa culture, son environnement, son éducation, son expérience de la douleur, ses croyances, ses pensées…

 

Quel est le lien entre sexe et douleur?

Aujourd’hui nous allons abordé les différences liées au sexe. Nous ne sommes pas dans des considérations sexistes mais vraiment dans des observations médicales et scientifiques.

 

L’expérience de la douleur est vécue différemment par les hommes et par les femmes.

Les femmes, de manière générale, parlent plus facilement de ce qu’elles vivent et donc sont souvent plus à l’aise pour discuter de leur vécu de la douleur. Leur tolérance à la douleur semble être inférieure, en particulier lors de variation de température.
Au niveau des facteurs sociologiques culturels: les femmes sont souvent beaucoup plus attentives à leur santé et consultent plus régulièrement

 

Mais pourquoi cette plus grande sensibilité?

Cela pourrait être lié à la densité des fibres cutanées qui sont deux fois plus élevées chez les femmes, ce qui amplifie la sensation douloureuse.
D’autre part, une étude a démontré que la testostérone a tendance à diminuer la perception de la douleur, tandis que la progestérone l’augmente (Gaumont et Marchand 2006).

 

Qu’en est il de la réponse aux traitements?

La femme a une meilleure réponse à une famille d’antalgiques, les opiacés (dérivé de l’opium, tel la morphine ou la codéine). Une des pistes pour expliquer cela serait que les hormones sexuelles auraient une action différente sur le mécanisme de la douleur au niveau cérébral.

 

La musique, un anti-douleur efficace

Posté par le 29/10/2014 dans Faire une pause, Tous les articles | 0 commentaire

La musique, un anti-douleur efficace

La musique, un anti-douleur efficace

Que ce soit de la musique classique, du jazz ou de la variété, elle envoûte, elle emporte, elle apaise tous ceux qui l’écoutent, et surtout les personnes souffrantes. Peu importe la pathologie, écouter de la musique contribue à diminuer la douleur chronique.

La musique a un effet anti-douleur important

Si les médicaments anti-douleur sont indispensables pour lutter contre les
douleurs chroniques, d’autres techniques complémentaires peuvent contribuer à les apaiser telles que: la rééducation, la relaxation, les médecines alternatives, sans oublier le réaménagement du quotidien (au domicile, au travail).
La personne qui souffre n’hésite pas à tester toutes les solutions possibles….

La musique et la douleur

Une étude récente a démontré l’efficacité de la musique sur la douleur:
Un groupe d’une soixantaine de personnes âgées de 20 à 65 ans, souffrant depuis 6.5 ans de douleurs chroniques résistantes aux traitements classiques.
Le premier groupe, devait écouter la musique de leur choix, durant une heure par jour pendant une semaine.
Le second groupe, devait écouter de la musique relaxante.
Le troisième groupe, ne devait pas écouter de musique.

Les constatations

– La musique s’est révélée bénéfique pour une heure d’écoute quelque soit le type de musique
la douleur a diminué de 21% en moyenne et les symptômes dépressifs associés ont diminué d’environ 25%.
– Les personnes disent être moins gênées dans leur quotidien et plus aptes à gérer leur douleur.

L’impact de la musicothérapie

Les scientifiques ignorent encore l’impact de la musique sur le cerveau.
Certaines publications mettent en évidence que son écoute stimule la production de dopamine (neurotransmetteur du plaisir) et inhibe celle du cortisol (hormone du stress).
Elle jouerait également un rôle stimulant sur la mémoire. Il reste encore beaucoup de domaines à explorer.
Ecouter sa musique préférée n’est pas exactement de la musicothérapie, il n’y a pas une musique efficace par pathologie, ce qui importe c’est que la personne ait le désir d’écouter de la musique à un moment donné. La musique détourne l’attention de la douleur.

La musique serait une approche complémentaire à un traitement classique, car si la musique adoucit les moeurs, elle contribue à alléger les souffrances des personnes douloureuses chroniques.

 

Comment gérer son confort?

Posté par le 16/10/2014 dans Faisons connaissance | 0 commentaire

Comment gérer son confort?

Bonjour,

Comment gérer son confort? La douleur au quotidien… c’est vraiment difficile pour certaines personnes et pour d’autres c’est devenu insupportable, voire invivable.

 

Cette semaine pas d’article mais le désir de partager avec vous qui êtes douloureux ou inconfortable.
J’ai envie que vous sachiez que vous n’êtes pas seul, c’est pourquoi, j’organise un atelier « Gérer son confort » afin de partager, d’échanger entre personnes en souffrance des moments de vie, des astuces, des émotions. J’ai le souhait de vous offrir un petit « coup de pouce » en vous partageant un peu de théorie, des idées, un moment de convivialité  et d’apaisement.

Une petite lueur dans l’obscurité parce que la douleur n’est pas une fatalité.

Vous trouverez les détails pratiques dans ce PDF:

Atelier « Gérer son confort » 

 

 

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